LETTRE AUX FONDATEURS M. RAMÓN ZUBIETA ET B. ASCENSIÓN NICOL.

Chers fondateurs,

Je vous adresse ce message du plus profond de mon cœur. Je suis profondément touché par le témoignage de votre vie de dévouement et d’évangélisation auprès des plus pauvres et des plus nécessiteux, ainsi que par les bonnes œuvres que vous avez accomplies sans rien attendre en retour, grâce à votre prière, votre dévouement et votre foi.

Je vous ai connu, Père Ramón Zubieta, à travers l’histoire. J’ai appris que vous étiez un homme à la forte personnalité, œuvrant par amour de l’Évangile, à l’exemple de Jésus, vivant dans la pauvreté et l’obéissance jusqu’à donner volontairement sa vie. Vous avez dénoncé l’injustice et lutté pour la libération de ceux qui étaient traités comme des esclaves. Tout en construisant des maisons et d’autres ressources pour leur offrir une vie digne, vous avez passé de nombreuses nuits en prison, mais vous avez toujours gardé confiance en Dieu.

Vous avez accepté les conflits et les dangers, toujours prêt à sacrifier votre vie pour les autres et pour la justice, comme Jean-Baptiste l’a fait dans Matthieu 14:8 : pour avoir dit la vérité, Hérode l’a emprisonné et a ordonné qu’on lui coupe la tête. Je vous demande, Père RAMÓN ZUBIETA, et bienheureuse ASCENSION Nicol, une femme forte et bienveillante qui a consacré toute sa vie au service de ses frères et sœurs, en particulier des femmes pauvres et marginalisées.

Confiante en l’amour de Dieu, dans la prière et la contemplation, je vous demande d’intercéder pour moi auprès de Dieu et de son Fils Jésus, en disant que je désire suivre leurs traces, au service des pauvres et des plus vulnérables. Que Dieu m’accorde la force de défendre ceux qui ne peuvent se défendre et de toujours agir avec amour, simplicité, ouverture, confiance et foi.

Je désire avancer, prendre mon brancard et marcher, comme l’homme de Béthesda, que Jésus guérit en lui disant : « Prends ton brancard et marche » (Jean 5, 2-9). Je désire évangéliser comme la Samaritaine qui, après avoir rencontré Jésus, annonça la Bonne Nouvelle à son peuple. Tels sont mes plus grands désirs. Mes seules craintes sont les suivantes : qu’on ne m’écoute pas, qu’on ne m’accepte pas telle que je suis, qu’on ne veuille pas collaborer avec moi pour le bien de tous, ou que je doive partir dans un pays où je ne connais personne.

S’il vous plaît, j’ai besoin de votre intercession. J’espère que vous m’entendez du ciel. Je vous embrasse avec beaucoup d’amour, votre sœur.

 

Beatriz Muisangie Kasendue, Juniora

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